BILINGUISME
Catalan - Espagnol
INTRODUCTION
Les deux langues
Langues romanes
Castillan
(Espagñol): Catalan:
Real Academia
Institut d’Estudis
de la Lengua
Catalans
Exemples

En Calaluña somos bilingües porque
hablamos catalán y castellano

A Catalunya soms bilingües perque
parlem calatá y castellá

En Catalogne on est bilingues parce
que l’on parle Catalan et Castillan
Où on parle le catalan?

Catalogne (Barcelone, Gérone, Lérida et
Tarragone)catalan
Îles Baléares  catalan
 Communauté de Valence (Valence,

Castellón de la Plana et Alicante)  valencien (dialecte)
Franja (partie d’Aragon) dialecte
 Roussillon (France) ?
 Andorre  catalan

Où se trouve le bilinguisme?
Seulement dans: Catalogne, Baléares
et Valence
 Le reste de l’Espagne parle español ou
castillan comme langue unique
 Sauf autres communautés qui ont aussi
langues propres aussi en conditions de
bilinguisme

Acquisition du langage
(Werkel &Tees, 1984) (Dehaene-Lambert, 200)
Les enfants sont nés capables de
distinguer les contrastes phonetiques
que n’existent pas dans leur langue
maternelle.
 Les adultes montrent des difficultés
pour apercevoir quelques contrastes
des langues étrangères

Evidence de que l’apprentssage du
langues étrangères est plus facile chez
les enfants entre 8 et 12 mois de vie.
 Cette capacité pour discriminer les
contrastes d’une autre langue nonmaternelle décline après les 12 mois


Le processus de l’apprentissage du
language chez les adultes est dans
l’hemisphère gauche, mais cette
lateralisation n’est encore présente
dans les huit premiers mois de vie
La Plasticité
La plasticité neuronale décrit la capacité
d’un neurone à charger le type de
réponse qu’il rend a une même
simulation
 C’est le mécanisme unitaire au niveau
cellulaire de la mémorisation et de
l’apprentissage


Un étude dans le “Necker-Enfants
Malades Hospital” sur enfants avec une
hemispherotomie du hemisphère
gauche a demontré que la plasticité
neuronale jusqu’à 9 ans, permet de se
récuperer aux enfants. Leur langage
receptif et expresif est récuperé même
s’ils sont bilingues.
EXPÉRIENCES
La chercheuse Núria Sebastián-Gallés,
qui étudie sur le bilinguisme espagnolcatalan, s’est servi à ces faits pour faire
ses recherches
Native-language recognition
abilities in 4-months-old infants
from monolingual & bilingual
environments
L. Bosch & N. Sebastián-Galles
Mehler, pionnier dans ce champ, a
établi des habilités pour grouper des
sons d´une même langue qui se sont
developpés très tôt. En fait les bébés
qui ont deux ans montrent déjà une
préférence pour les bruits de leurs
langues maternelles.
 Ils ont trouvé aussi que alors que les
nouveau-nés peuvent distinguer les
phrases de deux langues différentes et
inconnues, les enfants de deux moins
seulement ont montré cette capacité
quand ils étaient familiarisés avec au
moins une des deux langues.


Si on accepte que séparer les langues
soit un pré-requis pour l´apprentissage
de l´organisation grammaticale de
n´importe quelle langue, cela va prédire
quelques difficultés dans l´acquisition
du langage pour les enfants élevés
dans un environnement bilingue.
Expérience 1
Quand l´image était disparue, l´estimulu
auditif sonnait par un des deux hautparleur. Les cotés (droit ou gauche) et
le type de langue (maternelle ou
anglais) ont été presentés
aléatoirement.
 Le but était d’identifier les latences
d´orientation pour chaque essai.


-

Il y’avait deux types de mesures :
· La différence temporelle entre le debut
du son et le premier mouvement
· La différence temporelle entre le
debut de la phrase et le deuxième
mouvement dirigé vers un des hautparleur
Conclusion:
les enfants de 4 mois élevés dans des
environnements monolingues sont
capables de reconnaître leur langue
maternelle quand est opposée à
l´anglais
Expérience 2
La question qu´on s´est posée avec
cette expérience est : est-ce que les
langues qui sont de même racine sont
aussi difficiles à distinguer que les
langues qui n´ont pas rien à voir
phonologiquement.
 Des enfants monolingues espagnol et
catalan


Conclusion
les enfants provenant des
environnements monolingues peuvent
reconnaître leurs langues maternelles
quand est contrasté avec une autre
langue non familière et avec laquelle
elle partage des caractéristiques
phonologiques.
Expériencie 3
Le sujets était aussi rapides en
réagissant vers les phrases normales et
les phrases « low-pass filteres ».
 Conclusion
la discrimination peut être fait sans
l´information segmentales. À cette âge
les enfants peuvent realiser
correctement la tâche de discrimination
seulement en se basant en les rithmes
differents présents dans les phrases.

Expérience 4

L’hypothèse: le plus grande est la
difference phonologuique entre les
langues écoutées à la maison, le plus
facile sera la discrimination.

Deux situations:

Première
on a opposé les resultés dans une
tâche de reconnaissance des enfants
bilingues contre le monolingues
Les enfants monolingues ont montré
une preférence vers sa langue
maternelle quand c´était comparée avec
l´anglais. Les bilingues ont eu des
reponses d´orientation plus rapides vers
les sons de la langue étrangére.

Deuxième:
des enfants bilingues dont leur langue
principale est l´espagnol et viceversa.
Le résultat est qu´une preférence pour
la langue maternelle est seulement
évident pour le group des monolingues.
Dans le cas de les enfants bilingues
aucune préference a été observée, cetá-dire, pas un signe de discrimination
Experience 5
des enfants bilingues (catalan et
espagnol) avec un langue plus pareil a
leur langues maternelles que l´anglais,
comme peut être l´italienne, considerant
que l´italienne est aussi une langue
romance.
 La representation initiale de sa langue
maternelle de ces enfants est
suffisantement espécifique pour ne pas
tromper avec le procedure de
l´italienne.

Conclusions
À l´âge de 4 mois une preférence pour
la langue maternelle
 Les enfants élevés dans des
environnements bilingues ne montrent
pas les mêmes types de reponses dans
une tâche de reconnaissance du
langage que les enfants élevés dans
des environnements bilingues.


La distribution spécifique de les types
spéciales de syllabes et leur
caracteristics de duration sont
probablement les pistes prosodiques
que les enfants poursuivent dans le
premier processus de reconnaissance
du langue maternelle, avant qu´ils
commencent à segmenter l´information
auditive dans unités linguistiques avec
sens.
Building Phonotactic Knowledge
in Bilinguals Role of Early
Exposure
L.Bosch & N. Sebastián-Galles

Observer le timing et l’exposition nécessaires
au 2ème langue par rapport à l’acquisition des
restrictions phonotactics.

Corrélation assez complexe entre le modèle
de préférence et la quantité et timing
d’exposition aux différentes langues.

La recherche s’est fait avec 4 expériences
différentes deux avec des enfants et deux
avec des adultes, néanmoins on va se
centrer sur les deux premiers.
Introduction





La maîtrise de la phonétique d’une deuxième
langue est très difficile.
Langue maternelle= rôle de référence
perceptuel.
Les bilangues Espagnol- Catalan que ont
appris le Catalan à l’age de 5 ans n’ont pas
tout à fait réussi à avoir quelques
phonétiques contrastes existants en Catalan
mais pas en Espagnol.
Phonotactiques
(Kluf= n’est pas possible en espagnol)
9 mois : différentiation des sons qui
peuvent et que ne peuvent pas exister
dans sa langue maternelle.
 Préférence pour les sons les plus
fréquents
 Les bilangues : un cas différent
 Premier différentiation : 4 mois et demie

Expérience 1
Enfants monolingues espagnols et
catalans.
 Sujet : Sensibilisation phonotactique
 On a leur montré des terminassions de
mots que existent et qui n’existent pas
en catalan, mais que n’existent pas en
espagnol.
 On a noté que à cet age il y a déjà une
sensibilisation par rapport aux sons qui
peuvent et qui ne peuvent pas exister
dans la propre langue

Expérience 2
Enfants bilangues espagnols et
catalans
 Sujet : Sensibilisation phonotactique
 On a travaillé dans les conditions
expérimentales
 On a trouvé qu’ils ne sont pas
insensibles aux phonotactiques mais
qu’il y a toujours une langue dominant
et que les enfants bilangues acquièrent
cet spécification au même age que les
enfants monolangues.

Simultaneous Bilingualism and
the Perception of a LanguageSpecific Vowel Contrast in the
First Year of Live
L.Bosch & N. Sebastián-Galles
Les limites des adults pour la perception
des contrastes non-maternels peuvent
être difficiles à sur monter malgré une
longue exposition aux sons d’une
deuxième langue.
 L’especifité des effets du langage pour
la perception des voyelles commence
aux six mois d’âge au plus tôt


Dans cet étude on veut commencer à
explorer la conduit des enfants qui
grandissent dans un environnement
bilingue espagnol-catalan pour analyser
l’effet de l’exposition bilingue sur la
perception des contrastes de sons
maternels et la construction précoce de
catégories des contrastes spécifiques
du langage
Expérience 1

Hypothèse:
les enfants sont capables de
différencier les couples de voyelles,
parce que les enfants jusqu’à six ans ne
montrent pas l’influence de leur
environnement.

Résultats
Tous les enfants (malgré l’environement
d’origine: familles monolingues catalan
ou espagnol ou bilingues catalanespagnol) ont été capables de
discriminer les contrastes des voyelles
que l’on a présenté.
Expérience 2

Hypothèse:
seulement les enfants de familles qui
parlent le catalan seront capables de
faire la différence, les enfants bilingues
et les enfants monolingues espagnoles
auront du mal à faire la différence

On a trouvé significative l’interaction
entre l’environnement linguistique et le
contraste des voyelles.

Seulement les enfants monolingues en
catalan ont été capables de remarquer
la diférence.
Expérience 3
Les enfants de 12 mois bilingues
peuvent faire la discrimination sans
problèmes.
 La capacité de percevoir le contraste a,
pour ces enfants, le limite d’âge plus
tard.

Conclusions
Les résultats sont seulement pour le
contrast que l’on a étudié, on ne peut
pas généraliser aux autres. Non plus
avec d’autre types de bilingues.
 La capacité de discrimination du
contraste des voyelles est précoce pour
tous les enfants, indépendement de
l’environement.
 Les enfants bilingues ont un déclin aux
8 moins et une récuperation aux 12.


L’analyse phonetique de l’input bilingue
partage la même place perceptive, ce
type d’information se trouve dans le
même fichier, malgré la différentiation
précoce des deux langues
CONCLUSIONS GÉNERALES

Même si on est des vrais bilingues, on a
toujours une langue de réference

Les enfants qui parlent les deux
langues parfaitement, son plus
sensibles à la phonetique de sa langue
de réference

Il faut commencer avec l’apprentissage
de l’autre langue très tôt pour être des
vrais bilingues
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